Collaboration avec Patricia Goujon depuis 2018 :

Ma collaboration avec Patricia Goujon me laisse entrevoir de nouvelles perspectives dans mon travail et stimule mon envie de produire avec enthousiasme. Qu’elle en soit remerciée pour son magnifique travail réalisé sur mes estampes d’états.

Textes ci-dessous écrits par un ami graveur avec qui je collabore également pour la réalisation d’impressions de ces estampes :
Jean-Pierre Pain.
http://jeanpierrepaingravure.unblog.fr/

Complicité :

Le collage comme esthétique de l’appropriation et du montage.
« S’approprier », c’est rendre propre, singulier, quelque chose qui, sinon, resterait commun.
Le collage est cet art qui consiste à assembler, à unir, des éléments hétérogènes pour engendrer une œuvre. 
Par le biais du collage, l’artiste s’affranchit de l’illusionnisme de la représentation par l’introduction de fragments puisés dans ce que l’on appelle le « réel ».
Mais comment les différentes parties dialoguent-elles entre elles ? Ici, l’œuvre, est-elle une accumulation ou un rhizome ?
Esthétique du discontinu ou recherche de la cohérence au-delà des différences ? Cette question relève à la fois de l’esthétique et du politique.
Le collage nous apprend à déplier l’ombre avec élégance.

« Les gravures de Vincent parviennent à joindre rigueur géométrique et arabesques baroques.
Ici, le cuivre devient chemin labyrinthique ou voyage sous l’épiderme.
Accéder à la profondeur par la surface.
Une surface gravée où se dresse souvenirs, rêves, fantasmes.
Quand on regarde ces estampes, on ne doit jamais oublier que ces surfaces visibles se lisent toujours au présent.
Là, nous sommes face à une mince couche d’encre qui sait être reflet du réel tout en permettant de saisir une pellicule du monde. »

Exemples ci-dessous d’un échantillon d’estampes imprimées en polychromies pour mes soins pour le compte de Jean-Pierre Pain.

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